Pulchérie, la femme de Jérôme (honte sur moi ...)
 

Mon copain Jérôme, qui est commercial dans une petite entreprise de la région (‘directeur commercial’, comme il dit, ils sont trois dans la boite), a épousé une camerounaise, nommée Pulchérie-Anita (un prénom comme çà, çà ne s’invente pas). Les africaines sont en général des épouses fidèles et patientes, mais lui, de ce point de vue là, il a pas vraiment tiré le bon numéro. Cela dit, elle est charmante.

Depuis le premier jour, lorsqu’il nous l’a présentée, elle m’a provoqué plus ou moins discrètement. Un regard trop appuyé par ici, une bise qui glisse un peu trop sur le coin de ma bouche, un pied nu qui remonte lentement le long de ma jambe pendant un repas chez eux …

J'ai des principes assez fermes de ce point de vue là. J'aime les filles, certes. Mais un copain, un vrai, c'est difficile à trouver et çà ne vaut pas le coup de le perdre pour quelques parties de fesses en l'air. J'ai donc résisté à la tentation. Çà aurait pu vexer Pulchérie-Anita, mais mon côté ‘incorruptible' a peut-être plutôt constitué pour elle une sorte de défi.

 


Pulchérie-Anita, chez elle.

 


Pulchérie-Anita, sur son canapé.

 

Et puis Jérôme s'est gravement manqué. Il m'a fait un sale coup, pas sympa et pas glorieux. Ben, il aurait pas du. Comme il s'absente souvent des semaines entières pour aller vendre sa camelote dans tous les coins de l'hexagone …

 

J'espère qu'il ne tombera pas sur ces photos, sinon il va pas être content le Jérôme. Surtout que c'est son salon et son canapé (qu'il a pas fini de rembourser) qu'on voit sur la photo … Cela dit, je ne peux pas vous raconter ici le coup qu'il m'a fait, mais je vous jure qu'il ne l'a pas volé …

 
 


 

Mon ex ...
 


Lise, en ballade à Paris.

 

Ce sont des photos intimes, un peu personnelles, mais bon. Mon ex-femme, Madame 'Gazelles', sans commentaires. On était dans un hôtel pourri à Paris, on était allés voir un concert d’Iggy Pop. Elle tenait la forme, à l’époque. Officiellement, on est restés copains, mais on se voit jamais …

Elle est pharmacienne, dans le centre ville d’Avignon. Avant, elle me filait des Viagras et des Levitras gratos. Bon, ben je vais pas vous résumer ici 14 ans de vie commune, c’est pas l’endroit pour et je suis pas certain que çà vous passionne.

Tu me manques, quand même.


Annie, une fille ...
 

Annie
 

Dans le journal ‘La Provence', il y a des petites annonces sans ambiguïté. Il m'arrive parfois d'y succomber. Je ne sais pas comment çà peut-être légal, et d'ailleurs je n'ai jamais vu çà dans les journaux locaux des autres régions. C'est peut-être pour çà que chez nous il n'y a pas, ou très peu, de prostitution de rue.

Croyez-le ou non : c’est comme çà que j’ai rencontré Annie, une ivoirienne un peu jeune. Comme beaucoup d’ivoiriennes, elle n’a que très peu de tabous (moins que moi, en tous cas). C’est ma grande fierté : avoir séduit une fille qui ‘travaille’. C’est un sacré challenge, vu la concurrence. Bon, çà ne faisait quand même pas bien longtemps qu’elle faisait çà, j’étais en pleine forme, drôle et tout, et je l’avais vraiment fait jouir très fort.

On s’est revus souvent et je me suis attaché à ma petite gagneuse... A l’époque, j’étais un peu marié … mais elle est discrète et çà l’arrangeait d’avoir un mec à temps partiel, qui la sorte un peu de son turbin, mais qui la lâche un peu aussi et lui laisse gagner ses sous. Les hommes mariés, çà a du bon, parfois.

 

Elle a un objectif : un projet immobilier important en Côte d’Ivoire, une vraie obsession pour elle. Surprenant, à son âge. J’espère qu’elle ne s’est pas fait plumer avec son immeuble à Abidjan, vus les évènements politiques.

Elle turbine nuit et jour, c’est assez impressionnant. Elle gagne en un jour ce que je gagne en un mois, parfois plus. Elle se fait tout le temps jeter par les propriétaires des hôtels, d’autant qu’elle travaille souvent avec deux autres filles, pas du tout discrètes. Je passais surtout le matin (en général, y’a pas de clients) et je me la tapais devant ses copines, auxquelles je n’avais pas droit de toucher … Elles me caressaient quand même parfois les kiwis en douce, pendant l’action, ce qui énervait Annie. Ou du moins elle faisait semblant de s’énerver, çà faisait aussi partie du spectacle. Si çà l’avait vraiment dérangée, on aurait pris une autre chambre.

Je ne sais pas si vous avez déjà vécu çà : quand la main d’une fille introduit votre sexe dans celui d’une autre. Moi çà me rend fou.

 

Annie, fait la folle
 

No comment ...
 

Çà m’amusait aussi de penser que certains allaient me succéder dans la même chambre, mais en y laissant une partie de leurs économies : elles sont un peu chères comme filles, surtout si on veut les trois ensemble. J'aurais bien essayé aussi, juste pour l'initiation, mais j'avais pas le droit.

Au fait, voilà une de mes modèles que vous pourrez retrouver facilement : son numéro de téléphone est tous les jours dans les petites annonces de ‘La Provence’. C’est la seule annonce qui propose deux blacks et une blonde. On peut pas dire que je ne vous refile pas des tuyaux. Merci qui ?

J’ai des souvenirs incroyables avec elle. Une fois, au restau, à Marseille, on était six ou sept à table. Elle était assise à côté de moi et elle me massait discrétos le sexe à travers mon pantalon, sous la table. Elle a réussi à ouvrir ma braguette, à sortir la baguette magique, et me masturber tranquillement pendant au moins une demi-heure, sans que personne ne s’aperçoive de rien (je crois …). J’avais une érection en béton, genre overdose de Viagra, je me demande toujours comment j’ai réussi à ne pas tacher la nappe … Au bord de l’explosion pendant très très longtemps ... Maintenant je sais que je ne suis pas cardiaque, sinon j'aurais pas survécu.

 

On s'est fâchés bêtement. Elle n'avait pas de voiture, et un soir, en pleine nuit, le patron d'un hôtel l'a jetée dehors en disant qu'il allait appeler la police. Faut dire que çà défilait tout le temps, même en pleine nuit. C'est vrai que les hôtels risquent gros sur ces coups-là et peuvent écoper de comdamnations bien costaudes.

Elle était donc seule, loin de tout, au milieu d'une zone commerciale. Elle m'a appelé au secours. Normal. J'ai pris ma 405 … mais en chemin, j'ai changé d'avis. Je me voyais bien arriver en même temps que les tuniques bleues, et je m'imaginais bien assimilé à un proxénète de base (elle ne m'a jamais donné 10 centimes, mais les bouts lisses de Nicolas ne sont pas non plus réputés pour leur finesse et leur compréhension …). Comme un gros dégonflé, j'ai fait demi-tour, je suis rentré chez moi, et j'ai éteint mon portable. Pas brillant.

Je pense qu'elle doit m'en vouloir grave et elle a raison. Evidement, je ne l'ai jamais revue. J'ai honte, mais bon, je suis pas non plus SOS-mes-deux-seins. Trop risqué, là …

Ces photos, c'est des bons souvenirs. C'est tout ce qui me reste d'elle.

 


Très souple ...